D’un garage lyonnais, en passant par Métal hurlant et Taratata, jusqu’à la BnF.

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13mai

LE CABARET VOLTAIRE

Vous en saurez bientôt plus ....

Kent
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JournalQuintidi, 5 Germinal CCXXXIV (26 mars 2026)

Johnny 60’s

Un soir, à la Cité de la Musique de Paris, où je venais écouter un hommage à Pierre Boulez, un gaillard chevelu et barbu, arborant un T-shirt de heavy metal, s’approche de moi et me lance rigolard : « C’est pas parce qu’on apprécie Boulez, qu’on n’aime pas Starshooter ! » C’est bien dit. Et c’est pas parce que mon groupe préféré du moment est l’Ensemble Intercontemporain que je vais renier ce que Johnny m’a apporté. Tout commence par une invitati…

Johnny 60’s
Actualités26 mars 2026

Disquaire Day

Warner ne nous a pas prévenu. À l’occasion du Disquaire Day, le samedi 18 avril, le label ressort le 1er album de Starshooter en vinyle haute qualité. Je leur pardonne cette impolitesse s’ils m’en envoient un exemplaire.

Disquaire Day
Coup de cœur26 mars 2026

Coups de coeur - Mars 2026

J’en cause dans le Journal, c’est ma post-découverte du moment. J’écoute en boucle les live de Johnny Hallyday de 1962 à 1973, de ses 19 à ses 30 ans. C’est subjuguant d’entendre comment le twisteur juvénile des débuts se mue en bête de scène irrésistible en une décade électrisante. Olympia 67, Palais de Sports 67, Palais de Sports 69, Palais de Sports 71, Palais d’Hiver 73… Ça pulse, ça cogne, c’est du sauvage. Mercury Music Group C’est pas du J…

Coups de coeur - Mars 2026
JournalDécadi, 20 Nivôse CCXXXIV (10 janvier 2026)

Bonne année 2026 !

Voilà 2026 qui se radine avec ses rangers. Je relève la tête du guidon après deux ans et demi de travail sur une BD qui m'a emmené en 1916 à Zurich, à la naissance du mouvement dada. J'ai passé des jours et des mois avec des artistes qui, fuyant la guerre, vont révolutionner les arts et je me retrouve à l'aube d'une époque qui mixe ingénument les pires moments du XXème siècle et de la SF dystopique conjugués. Comme beaucoup, j'ai cru au « plus ja…

Bonne année 2026 !
À nos amours

À nos amours

Barclay, 1990

Je viens de rencontrer Jacques Bastello à Paris. Il connait un certain succès avec son single "Envie de partir". Il prépare d'autres chansons et aimerait que je lui écrive des textes. C'est la deuxième personne en peu de temps à me le demander. La première fut Enzo Enzo. Ça me fait énormément de bien de travailler pour d'autres. Jacques se propose aussi de me filer un coup de main pour mes musiques. On s'entend immédiatement. C'est le déclic d'une grande révolution : je quitte Lyon pour m'installer à Paris. Depuis 1977, je fais des allers et retours incessants entre les deux villes par esprit de décentralisation. Mais ma vie musicale lyonnaise est dans une impasse.

Avec Jacques Bastello, j'écris d'abord "Reste encore" qui sort en single en 1988. Confortés par cette première expérience ensemble, nous nous lançons dans mon prochain album. Je suis au plus bas de ma carrière. Mes disques ne sont plus en magasin, je n'ai pas de concerts, mais ma nouvelle vie est pleine d'entrain.

J'enregistre l'album aux studios ICP de Bruxelles. Arno, les Innocents, les Satellites, les Gangsters d'Amour, Claire Nebout et le futur De Palmas participent à ce disque.

À sa sortie, la chanson "J'aime un pays" est mon premier succès en solo.

K.

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